EN-TETE et NAVIGATION :

CONTENU :

Vendredi 23 juin 2017 - Accueil > Lexique

Lexique

Kairos

Terme grec qui signifie: «temps favorable». Contrairement à «chronos» qui désigne le temps matériel de l’existence humaine, kairos correspond à une autre approche plus spirituelle, intérieure, du temps. Dans la Bible le «temps favorable» joue un rôle déterminant. C’est le temps de Dieu par excellence. Le mot kairos est utilisé pour désigner l’action salvifique, c'est-à-dire l’intervention décisive de Dieu par l’Incarnation Rédemptrice et la Parousie finale.

Kénose

 

du grec kenosis : vide, dépouillé
Terme technique du langage théologique ayant pour origine le verbe grec kénoô, utilisé par Saint Paul (Ph 2, 6-7) pour signifier le dépouillement du Christ dans son humanité Dans la théologie catholique, la Kénose désigne donc le fait pour le Fils, tout en demeurant Dieu, d'avoir abandonné en son Incarnation tous les attributs de Dieu qui l'auraient empêché de vivre la condition ordinaire des hommes.

 

Kérygme

 

du grec : kérygma, proclamation, message
Ce terme a été utilisé pour désigner le contenu essentiel de la foi en Jésus-Christ annoncée et transmise aux non croyants par les premiers chrétiens. Ce mot continue à être employé aujourd'hui pour évoquer la proclamation missionnaire de l'essentiel de la foi chrétienne.

 

Koinonia

mot grec traduit en français par communion
La koinonia ou communion a deux dimensions essentielles, l’une verticale et transcendante signifiant la relation de tous les fidèles avec Dieu, l’autre horizontale signifiant le lien de tous les fidèles en tous temps et en tous lieux. (1 Epître de Jn 3-7). La notion de koinonia (communion, participation) est devenue fondamentale pour l’unité visible de l’Eglise. Ce terme est remis à l’honneur aujourd’hui dans le mouvement œcuménique.
Jean-Paul II le 14 juin 2000 ‘La gloire de la Trinité dans la vie de l'Eglise’ : "La koinonia est l'œuvre de Dieu et possède un caractère profondément trinitaire."

Kyrie eleison

 

Formule grecque qui signifie: "Seigneur, prends pitié"
Cette formule est très ancienne dans la liturgie catholique. Comme l'attestent des documents du IVème siècle, elle a d'abord été utilisée comme réponse du peuple dans les litanies, elle l'est encore ainsi en Orient. Ce n'est qu'en 598 que Grégoire le Grand la double d'une invocation au Christ (Christe eleison, Christ prends pitié), et c'est probablement à cette époque que l'invocation, telle qu'elle est dite aujourd'hui, prend sa place au cours de la messe.

 

ACCES RAPIDE :

PIED DE PAGE :